Viens passer tes vacances à Banshee

Pour celles et ceux qui, contrairement à moi, ont la chance d'avoir des vacances durant cette période... Sachez que ma jalousie ne m'empêche pas de penser à vous et à votre bien-être ! Et comme ma plus grande crainte est votre ennui, je m'en viens vous en tirer dès ce premier jour de vacances scolaires avec une série qui déchire grave, j'ai nommé Banshee
Synopsis 

Un trentenaire tout à fait charmant (joué par Antony Starr) sort de prison après 15 ans de détention et se retrouve dans la ville parfaitement perdue qu'est Banshee. Banshee, une petite ville américaine dont le territoire est partagé entre une population Amish, une tribu indienne, Kai Proctor et ses hommes de main et le reste des habitants. L'ex-détenu se retrouve dans un bar de la ville, en compagnie du barman et du nouveau shériff qui fait ici son premier jour en ville. Le pauvre se fait descendre et le héros décide tout simplement de lui piquer son identité. Il devient ainsi Lucas Hood, le nouveau shériff de Banshee. 


Âmes sensibles s'abstenir. Banshee, c'est du sang, du sexe et de la baston à chaque épisode. Mais c'est aussi, et surtout, extraordinairement bien filmé et bien joué. Le scénario est porté à merveille par un Antony Starr qui ne cesse de nous surprendre par son interprétation et le je-m'en-foutisme complètement suicidaire de son personnage. 


Le personnage principal est totalement un anti-héros avec lequel toutes les femmes de la ville veulent inévitablement coucher. J'ai adoré sa sensibilité, le fait que ce soit un homme brisé si merveilleusement bien interprété. Pour une fois, le héros est loin d'être invincible. Il s'en prend même régulièrement plein la tronche, en fait. 


Les personnages secondaires ne sont jamais délaissés et chacun d'entre eux apporte vraiment quelque chose d'essentiel à l'histoire. Je les trouve tous attachants. Tant Job, son accolyte de toujours, un peu travesit qui apporte toujours une touche d'humour et de punch à l'histoire. Sugar, le barman terriblement attachant. Kai Proctor, le grand méchant loup qui parvient pourtant à nous toucher et à nous rendre tristes parfois. Le tout est savamment entrecoupés de flashback qui nous tiennent tout autant en haleine que l'histoire principale. 


Il est finalement assez difficile de vous en parler sans faire de spoilers tant les rebondissements sont fréquents mais je vous encourage vraiment à regarder au moins le premier épisode. Contrairement à beaucoup de séries que j'ai pu voir, je trouve qu'on accroche dès le départ. La mise en place nous met directement au coeur de l'action et on n'a pas besoin d'attendre 5 épisodes pour que la fête commence. 


Alors n'hésitez pas à vous lancer  

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